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Furet du Nord (rappel)

Furet du Nord (rappel)

Pour ceux qui auraient un proche né le 29 février et qui seraient dans les environs, achetez-lui ce jour-là un cadeau « quadri-annuel » en entrant dans la librairie « Le Furet du Nord » de Carré-Sénart. J’aurai le plaisir de vous présenter NÉMÉSIS le samedi 29 février prochain à partir de 14H00, de vous dédicacer l’ouvrage et de vous encourager à œuvrer pour remettre le monde à l’endroit !

Adresse :

WESTFIELD CARRE-SENART

3 Allée du Préambule BP 77566 Lieusaint Cedex

Bertrand

A l’envers plus que jamais ?

A l’envers plus que jamais ?

Visiteuses et visiteurs de salons littéraires ou clients de librairies où j’étais invité pour une dédicace de mon essai, combien d’entre vous venus bavarder avec moi se sont gentiment moqués de ce sous-titre « Remettons le monde à l’endroit » en me faisant remarquer qu’il y avait du travail pour parvenir à ce résultat ! Je dois reconnaître que cette remarque de bon sens se trouve malheureusement validée par les décisions prises au cours des deux dernières années par la Commission européenne dont la politique n’est rien d’autre que le reflet du consensus des chefs de gouvernement européens en faveur d’une économie d’orientation néolibérale qui donne la prééminence à la liberté de commercer ou d’investir ici et là sans contreparties en termes de droits humains, de conditions de travail, de protection sociale, de normes sanitaires proscrivant la présence de résidus toxiques dans nos aliments, ou soupçonnés de l’être par application du principe de précaution, et enfin de protection de l’environnement dans toutes ses composantes. Inutile d’examiner tous ces accords de libre-échange (ALE) qui ont été passés entre l’Union européenne et le Canada (CETA), le Japon (JEFTA) et Singapour.  

Je vais me contenter d’évoquer un peu plus longuement le nouvel ALE passé tout récemment entre l’Union européenne et le Vietnam. Signé le 30 juin 2019 à Hanoï, cet accord a été soumis le 12 février 2020 au vote du Parlement européen (PE) sans que ces évènements ne fassent les titres des journaux ou d’annonces dans les radios et les télévisions. Pourtant, faut-il répéter que l’accumulation de tels accords, rédigés de manière encore plus permissive que dans le cadre de l’OMC, supprimant par exemple la quasi-totalité des droits de douane, ont un impact considérable sur notre emploi (délocalisations, licenciements, précarité, stagnation des salaires), notre consommation, y compris notre alimentation, et plus largement sur l’environnement puisque ces accords vont générer encore plus de trafics maritime, routier et aérien, donc plus de pollution et plus d’émission de GES (Gaz à effet de serre). Il faut encore dire que le Vietnam n’est pas une démocratie, les droits de l’homme y sont bafoués, les conditions d’emploi très dures et les salaires indigents. Nombre d’organisations de la société civile ont tenté d’attirer l’attention de la Commission puis des députés du PE sur les conséquences de ce nouvel ALE. En vain !

Par 401 voix pour, 192 voix contre et 40 abstentions, les députés européens ont donné massivement leur aval à cet accord ! Notons également que le même jour, le PE a voté en faveur du financement de 55 projets gaziers en Europe. Est-ce ainsi que les dirigeants européens et le PE ont l’intention de concrétiser la profonde mutation écologique annoncée avec le « Green Deal » ?

Je voudrais tout de même terminer par une information qui laisse quelque espoir et m’incite à penser qu’il ne faut pas renoncer à remettre le monde à l’endroit. Dans le vote précité, les députés français se sont prononcés sur l’accord avec le Vietnam par 27 voix contre, 25 pour et 2 abstentions (je pourrai donner à ceux qui le souhaitent la répartition des votes par famille politique). Donc, si tous les pays européens avaient voté comme la France, ce nouvel accord avec le Vietnam aurait été rejeté ! Pour ce long billet, j’ai donc choisi un extrait de mon essai qui se veut résolument optimiste (p256) :

Toutefois, il n’est pas déraisonnable de penser qu’un projet de transformation de la société qui tourne résolument le dos au capitalisme financier et promeut un mode de développement soucieux de solidarité, de redistribution équitable des richesses et de protection de l’environnement, corresponde mieux à la culture gréco-latine qu’à la culture anglo-saxonne dans laquelle on peut englober l’Allemagne. Il n’est pas à cet égard inintéressant de noter que l’année 2015 avait commencé avec une belle victoire de la gauche en Grèce, pays méditerranéen entre tous. Il est donc plus probable qu’un tel tournant soit pris par la France ou l’Italie plutôt que par l’Allemagne. Si l’un de ces deux pays latins avait en plus le soutien de deux ou trois autres pays du pourtour méditerranéen comme la Grèce, l’Espagne et le Portugal, un effet de contagion pourrait naître parmi les autres peuples européens où l’on commencerait à percevoir qu’un modèle de développement radicalement différent est possible, bref, qu’un monde nouveau est non seulement accessible, mais que son avènement est indispensable à la reprise du développement humain.

 Bertrand

Accords de libre-échange

Accords de libre-échange

Les médias dominants en parlent peu et pourtant une activité fébrile se poursuit sans relâche et en toute opacité dans les services de la Commission européenne pour négocier et conclure de nouveaux accords de libre-échange (ALE). Ainsi l’accord commercial signé avec le Vietnam en juin 2019 va être soumis au Parlement européen au cours de ce mois de février 2020. Tout comme ceux entrés en vigueur début 2019 avec le Japon et Singapour, ce nouvel ALE est encore plus permissif que les accords conclus dans le cadre de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Ainsi les droits de douane avec le Japon disparaîtront progressivement sur 97% des produits importés de l’empire du Soleil Levant ! Cette liberté totale de commercer n’est assortie d’aucun engagement contraignant sur les droits humains, les conditions de travail, la protection sociale ou celle de l’environnement, ce qui est particulièrement regrettable avec le Vietnam quand on sait que ce pays n’a pas encore ratifié plus de 57 conventions et protocoles de l’Organisation internationale du Travail (OIT). L’extrait ci-dessous (p 325 de NEMESIS) nous rappelle que les conditions de la concurrence dans le cadre de l’OMC étaient déjà particulièrement déloyales.

L’OMC a ainsi laissé se transformer la planète en un vaste terrain de jeu avec des règles établissant un régime de libre-échange, et ce en dehors de toute intervention et de tout consentement des peuples concernés, et sans qu’aient été établies par ailleurs des règles visant à garantir une concurrence plus loyale au travers de normes sociales, fiscales et environnementales plus proches de celles des pays développés. C’est comme si deux équipes de football devaient s’affronter sous l’autorité d’un arbitre qui ne tolérerait pas le moindre écart par rapport aux règles du jeu pour une équipe pendant qu’il fermerait les yeux sur les fautes commises par l’équipe adverse ; on imagine facilement laquelle des deux prendrait rapidement l’avantage.

Bertrand THEBAULT

Dirigeants apatrides

Dirigeants apatrides

Les retraites, toujours les retraites ! Mais je ne vais pas donner un nouvel extrait de NEMESIS au risque de trop déflorer ce sujet ; non, il faut que le lecteur ait le plaisir de découvrir dans le livre le cheminement original que je propose pour aborder cette question qui me semble tellement emblématique du niveau de développement humain dans une société.

C’est donc la saga Carlos Ghosn qui m’a fait choisir un extrait dans lequel j’évoque le statut d’apatrides de certains dirigeants ; en effet, l’ancien PDG de Renault-Nissan semble assez bien correspondre à ce statut avec ses trois passeports délivrés par la France, le Liban et le Brésil !

« Un argument souvent entendu pour rendre acceptables ces inégalités outrancières de salaires est que la compétition entre pays « obligerait » à verser ces super salaires, sans quoi ces dirigeants de haut vol quitteraient le pays qui s’aviserait de les modérer (ou de les imposer lourdement ; nous y reviendrons dans le chapitre V).

Ce raisonnement ne tient pas une minute car il signifie assez bizarrement qu’il existerait un domaine très particulier d’activités, celui de cadres dirigeants de haut niveau, dans lequel on ne trouverait que des individus se comportant comme des apatrides capables à tout moment de quitter leur pays d’origine pour aller s’installer dans n’importe quel autre pays pourvu qu’ils puissent y abriter en toute sécurité leur fortune. À supposer que ce soit le cas, n’est-il pas préférable alors que ces personnages aillent effectivement exercer leurs talents là où ils veulent, et qu’ils laissent la place à des citoyens honnêtes qui ont autant de compétences, mais ont envie de servir leur pays et leurs compatriotes plutôt que d’accroître sans limites leur fortune tels des Oncle Picsou des temps modernes ? De fait, pourquoi serait-il plus difficile dans un pays de trouver pour de grandes entreprises des dirigeants de qualité n’ayant pas des exigences extravagantes pour leur rémunération que de trouver de bons chercheurs, de bons médecins ou de bons ingénieurs qui se contentent de rémunérations décentes ? »

Pour avoir la réponse à cette question, continuer votre lecture de NEMESIS au chapitre II, pages 82 et 83…

Bertrand

A vos agendas

A vos agendas
  1. Pour ceux qui auraient un proche né le 29 février et qui vivent dans les environs, achetez-lui ce jour-là un cadeau « quadri-annuel » en entrant dans la librairie « Le Furet du Nord » de Carré-Sénart. J’aurai le plaisir de vous présenter NÉMÉSIS le samedi 29 février prochain à partir de 14H00, de vous dédicacer l’ouvrage et de vous encourager à œuvrer pour remettre le monde à l’endroit !

Adresse :

WESTFIELD CARRE-SENART

3 Allée du Préambule BP 77566 Lieusaint Cedex

2. Et juste avant que ne se termine le joli mai, rendez-vous sur les bords de la Loire entre Sancerrois et Bourgogne pour visiter le 32ème Salon du Livre de Cosne-sur-Loire entre le vendredi 29 à 16H00 et le dimanche 31mai. La terrible NÉMÉSIS y sera présente pour la première fois !

Adresse :

33, rue des Rivières Saint-Agnan 58200 Cosne-sur-Loire

L’Humain et la Machine

L’Humain et la Machine

Chères lectrices, chers lecteurs,

J’étais à deux doigts de ne pas tenir ma promesse de mettre chaque semaine un extrait de NEMESIS sur le blog en relation avec l’actualité. Celle ayant trait au conflit social provoqué par les propositions du pouvoir en place sur les retraites conserve sans conteste la tête du classement des sujets d’actualité. J’ai donc décidé de vous soumettre un nouvel extrait de la partie du chapitre V consacrée à ce thème.

« Pour montrer les limites du raisonnement que tiennent les promoteurs des réformes des retraites, interrogeons-nous d’abord sur ce qu’il adviendrait dans un monde imaginaire où la Machine prendrait en charge la quasi-totalité de la production. L’évolution du rôle de la Machine dans nos processus de production est depuis longtemps déjà une source d’inspiration des auteurs de science-fiction qui les conduit fatalement à imaginer des situations aussi extrêmes. En pratique, il y aurait si peu de gens en « activité » que le financement des « inactifs » deviendrait totalement impossible, quel que soit le système envisagé, par répartition ou par capitalisation. Cela démontre que le financement des retraites ne peut être réalisé seulement par prélèvement d’une fraction de la contribution des humains à la production de richesse ; il doit aussi l’être par une contribution appropriée de la Machine.

Pourtant, la remise à plat du financement des retraites n’a jamais été envisagée. Tout au plus a-t-on depuis vingt ans accumulé des réformes qui sont autant de cautères sur une jambe de bois avec pour résultats une diminution des revenus des retraités, une augmentation des années en emploi, une aggravation du chômage et un financement du système qui n’est pas assuré à long terme. »

Bertrand

Ressemblances

Ressemblances

La première statue d’une femme allaitant son enfant a été photographiée à l’école des Beaux Arts de Vientiane en novembre dernier.

La deuxième statue d’une femme plongée dans sa rêverie a été réalisée à partir d’une statuette en terre cuite que j’avais modelée à l’âge de 15 ans.

L’une et l’autre expriment la même douceur et la même sérénité. Puisse le monde de demain trouver la paix et l’harmonie que nous inspirent ces deux statues de femmes.

Bertrand

Que le temps soit avec vous!

Que le temps soit avec vous!

J’ai pris une décision qui devrait aider les hésitants à lire l’essai auquel est consacré ce blog: je vais m’astreindre à y placer chaque semaine un extrait du livre qui fait écho à l’actualité du moment. Celle-ci étant largement dominée par le combat que mène un grande partie de la population pour éviter une nouvelle dégradation de notre système de retraites, je vous livre un extrait du chapitre V (pages 387) qui aborde cette importante question de société. J’en profite pour souhaiter de belles lectures à toutes et à tous en 2020 et par dessus tout, une excellente santé!

Bertrand

« Soulignons que ceux qui ont la malchance d’être les titulaires de bas revenus subissent le plus souvent une quintuple peine :

1 Conditions de travail difficiles ;

2 Salaire de survie ;

3 Qualité de vie médiocre ;

4 État de santé conduisant à une longévité réduite de plusieurs années et à une retraite amputée d’autant d’années;

5 Pension de misère.

Voilà qui nous rappelle qu’il est pour le moins paradoxal que l’on entende qu’il faille encore continuer à reculer l’âge de départ à la retraite dans un pays comme la France qui compte des millions de chômeurs et où l’âge moyen de sortie du monde du travail rémunéré se situe à 58,5 ans, comme nous l’avons déjà indiqué, tout cela parce que le mode de financement existant ne peut être résolu que par des mesures qui visent à réduire, année après année, le pouvoir d’achat des retraités et des cotisants, tout en privant de plusieurs années de temps libre les travailleurs les plus pénalisés par une moindre espérance de vie. Parmi toutes les violences qui s’exercent dans ce monde, il en est une qui est silencieuse comme le temps qui passe, mais inacceptable : c’est celle qui consiste à réduire injustement pour des millions d’êtres humains cette chose si précieuse qu’est le temps libre en bonne santé! »

Comment dire tant de choses en si peu de mots…

Comment dire tant de choses en si peu de mots…

J’aime l’intimité de ces salons à taille très humaine comme le Salon du Livre et du Jeu qui vient de se dérouler pour la deuxième fois ce samedi 14 décembre 2019 au centre socioculturel Nelson Mandela de Brétigny sur Orge. Nous étions une trentaine d’auteurs à être réunis dans une même salle, confortablement installés et coucounés par les organisateurs que je remercie ici pour l’accueil qu’ils nous ont réservé. Sans trop de surprise, la matinée fut calme, ce qui permit des échanges informels entre auteurs sur leurs livres et sur eux-mêmes…

Les rencontres avec les visiteurs de ce salon eurent donc lieu surtout l’après-midi, sans doute pas aussi nombreuses qu’espéré, mais comme à l’accoutumée, leur qualité fut très inégale. Je passe sur les visiteurs qui faisaient le tour des tables sans s’arrêter et dont il n’était pas même possible d’intercepter le regard ; sans doute la plupart d’entre eux se comportent-ils ainsi par timidité ou par crainte de se sentir obligés de faire l’achat d’un livre s’ils engagent une discussion avec un auteur. A ces visiteurs-là je le dis tout net : un auteur se sentira moins frustré si après une présentation de son ouvrage vous ne prenez pas la décision de l’acheter, que si vous passez devant lui sans un regard, car ce qui importe peut-être le plus dans ce genre de manifestation, c’est qu’il y ait des rencontres effectives et des échanges, même s’ils sont brefs !

En ce qui concerne celles et ceux qui consentent à marquer un arrêt, je rencontre pour ma part les plus grandes difficultés à parler en quelques mots d’un essai de 412 pages qui aborde autant de sujets. Convaincre en si peu de temps un visiteur plus ou moins pressé que cet ouvrage est une mine d’informations et de réflexions qui vont le surprendre et l’amener à découvrir notre monde sous d’autres perspectives est une entreprise difficile, dont l’issue dépendra pour beaucoup de la personnalité et de l’état d’esprit de l’interlocuteur qui se trouve devant votre table ; parfois, il faut dépenser beaucoup de salive sans pour autant convaincre de l’intérêt de lire un tel ouvrage, parfois la persévérance est récompensée, parfois encore la décision de prendre le livre est obtenue très vite et sans beaucoup d’efforts. Pourtant, le taux de « réussite » est souvent décevant et je m’interroge alors sur la pertinence de mon argumentation…

Peut-être la participation à ce salon m’aura-t-elle aidé à trouver une réponse à mes interrogations, et j’en profite pour adresser un nouveau compliment au directeur du centre et à son équipe pour avoir demandé à un comité de lecture de prendre connaissance des ouvrages qui seraient présentés et de formuler pour chacun d’eux une appréciation en quelques mots. Ainsi, Jean, membre de ce comité, mais que je n’ai pas eu la chance de rencontrer du fait d’un empêchement qui ne lui a pas permis de se rendre au salon, a proposé ce qui suit pour attirer l’attention des visiteurs sur mon livre :

« Vous êtes curieux ? Les « pourquoi » des « comment » vous intéressent ? Vous vous questionnez sur le monde dans lequel vous vivez et sur son avenir ? Vos cherchez des solutions innovantes ? … Alors entrez dans NEMESIS et laissez-vous guider dans l’essai de Bertrand Thébault. »

Je trouve que c’est assez bien vu comme message ! Et voilà qu’il me vient à l’esprit que je pourrais vous demander, vous lecteurs avisés et inspirés, de formuler à votre tour un court message comme celui de Jean qui vous semble bien refléter la tonalité et le contenu du livre.

Qu’en dites-vous ? Si plusieurs propositions arrivent sur le blog, j’essaierai soit de prendre celle qui d’entrée me paraîtra la plus percutante, et alors j’adresserai gratuitement un exemplaire du livre à l’auteur de cette proposition, soit je prendrai ce qu’il y a de mieux dans les diverses contributions pour en faire un assemblage aussi convaincant que possible ! Afin que l’exercice ne s’étale pas trop dans le temps, je propose de fixer un terme à l’envoi de propositions au 31 mars 2020.

A vos claviers !

Et joyeuses fêtes de fin d’année,

Bertrand

À Brétigny sur Orge le 14 décembre

À Brétigny sur Orge le 14 décembre

Venez nombreux rencontrer la terrible NÉMÉSIS le samedi 14 décembre entre 10H00 et 19H00 au Salon du Livre et du Jeu qui se tiendra au centre socio-culturel Nelson MANDELA 4 avenue Maryse BASTIÉ à Brétigny sur Orge.

Une nouvelle occasion de vous présenter un essai dans l’air et les couleurs du temps et de vous donner envie de découvrir l’identité de la nouvelle NÉMÉSIS qui pourrait peut-être remettre le monde à l’endroit … découverte qui exige toutefois de lire l’ouvrage de bout en bout !

À très bientôt,

Bertrand