Skip to main content
NEMESIS

Némésis – Remettons le monde à l’endroit Essai paru le 11 octobre 2017

L'AUTEUR

Découvrez la biographie de Bertrand Thébault

Bientôt la Bourgogne

Bientôt la Bourgogne

Je serai à Auxerre fin novembre prochain, d’abord chez Cultura le vendredi 29 novembre à partir de 15H00, puis à l’Espace culturel Leclerc le samedi 30 novembre, à partir de 15H00 également.

Adresses:

Cultura

ZAC des Clairions

Avenue Bronislaw Geremek

89000 AUXERRE

Espace culturel Leclerc

14-16 avenue Jean Jaurès

89000 AUXERRE

A bientôt, nous avons tant de choses à nous dire !

Bertrand

En revenant du Berry…

En revenant du Berry…

Autre cadre, autre ambiance au 6ème salon du livre organisé par le magasin Cultura de Saint-Doulchard, commune mitoyenne de Bourges. Ici, pas de gigantesques barnums, mais une vieille et belle demeure au milieu d’un parc. Quelques pièces au rez-de-chaussée et à l’étage, largement ouvertes pour permettre la circulation des visiteurs, ce qui incite aussi les auteurs d’une même pièce à faire connaissance et à raconter leurs expériences d’écrivains, parfois jeunes et espère-t-on, pleins d’avenir, parfois moins jeunes, et parfois encore, âgés… Il faut dire aussi que la (trop) faible fréquentation nous a laissé le temps de bavarder ! Dommage, car l’endroit en vaut la peine comme disait Coluche à propos d’Anvers, aussi bien pour les auteurs qui trouvent là un confort et un accueil de qualité que pour les visiteurs qui peuvent rencontrer les auteurs dans de très bonnes conditions. Donc, venez toutes et tous nombreux l’année prochaine dans cet endroit bucolique et accueillant !

Bertrand

En revenant du Mans…

En revenant du Mans…

Il y avait du monde au salon de la 25ème Heure du Livre au Mans, et même beaucoup de monde autour des bandes dessinées, mais beaucoup moins autour des livres… Tant mieux pour les auteurs de bandes dessinées ! Pourtant, parmi les auteurs de livres réunis par Amalthée, la bonne humeur était au rendez-vous comme le montre la photo jointe à ce billet. C’est ce qui s’appelle faire contre mauvaise fortune bon cœur. J’ai déjà évoqué à quel point la promotion d’un livre est souvent ingrate, demandant toute une gamme de qualités telles que patience, écoute, un minimum d’éloquence, un maximum d’indulgence et une bonne dose de pugnacité, surtout quand la discussion s’engage autour de thèmes tels que ceux présentés dans NÉMÉSIS !

De salons en salons

De salons en salons

La fin de cette 41ème semaine sera chargée pour votre serviteur avec une participation à deux salons, samedi 12 octobre au Mans avec la 25ème Heure du livre et à Saint-Doulchard près de Bourges au salon organisé par Cultura le dimanche 13 octobre.

Plus en détails :

  • Salon de la 25ème Heure du Livre: complexe culturel « Les Quinconces », 72000 Le Mans, avec la présence de mon éditeur Amalthée sous le barnum Boulevard des Livres, emplacements E43 et E44, dédicace de NEMESIS Remettons le monde à l’endroit entre 10H00 et 19H00.
  • Salon du Livre de Saint-Doulchard 2019 : domaine de Varye, rue de la Caillère, 18230 Saint-Doulchard, dédicace de NEMESIS Remettons le monde à l’endroit de 10H00 à 12H00 et de 14H00 à 19H00.

Notez que, n’ayant pas le don d’ubiquité ni les moyens de m’offrir un hologramme, je ne serai présent qu’un jour sur deux à ces salons qui se déroulent sur le week-end entier.

Bienvenue au Mans ou à Saint-Doulchard pour découvrir la terrible NEMESIS et ne pas vous résigner à marcher sur la tête…

Bertrand

L’autre public qui ne vient pas…

L’autre public qui ne vient pas…

Cette présentation de mon essai à la grande librairie Thuard du Mans le vendredi 20 septembre à 18H00 était pour moi une première. Jusqu’alors, j’avais fait des présentations dans des bibliothèques municipales de petites villes et des dédicaces dans diverses librairies, petites ou grandes, mais jamais de présentation-débat dans une librairie, et encore moins dans une librairie de cette importance. Je tenais donc à ne pas décevoir la maîtresse des lieux, Madame Anne-Sophie Thuard, qui m’avait fait l’honneur de m’inviter, consciente comme moi-même qu’un auteur inconnu venant présenter un ouvrage dont on n’a jamais entendu parler faisait courir le risque de n’intéresser personne ! Autant il était dans mon pouvoir de tout faire pour que la présentation soit réussie, autant je ne pouvais que nourrir l’espoir que suffisamment de lecteurs potentiels à l’esprit curieux seraient prêts à investir un peu de leur temps dans une telle rencontre. Le premier objectif semble avoir été atteint si je m’en tiens à la réaction des personnes présentes, Anne-Sophie Thuard ayant pour sa part trouvé ma présentation « claire et intéressante ». Dont acte ! Mais pour le second objectif, le résultat est plus mitigé puisque cette rencontre n’avait réuni en tout et pour tout qu’une petite dizaine de personnes.

Voilà qui illustre bien le caractère ingrat de la promotion d’un ouvrage pour un auteur qui « pâtit » d’une invisibilité quasi totale ! Dans le cas d’espèce, s’agissant d’un essai censé projeter de la lumière sur des sujets que les médias dominants s’évertuent à laisser dans l’ombre, et donc à s’adresser à des personnes qui n’ont pas forcément le temps ou le réflexe d’aller spontanément rechercher de l’information ou des analyses près de sources souvent très confidentielles, je me suis retrouvé au contraire devant des personnes dont il est sans doute inutile de leur dire qu’elles devraient diversifier leurs sources d’informations, prendre du recul par rapport à la vision de l’actualité que propose le JT de 20H00 ou la matinale de France Inter, et pour tout dire, exercer à tout instant cet esprit critique qui est la plus belle manifestation de notre liberté de penser. Las, comme cela est tout à fait compréhensible, le public auquel s’adresse en priorité mon essai n’était pas au rendez-vous, non pas que ce public ne se serait pas senti concerné par les problématiques que j’aborde, mais tout simplement parce que ses occupations ou centres d’intérêt habituels le conduisent rarement à s’intéresser à ce qui se passe dans une librairie, petite ou grande.

Pourtant, il ne faut pas que je désespère de voir germer ces quelques graines déposées ici et là pour laisser sortir de terre une plante d’espèce encore inconnue qui grandira au point de devenir visible du plus grand nombre… Et par conséquent, je me dois d’exprimer encore une fois toute ma gratitude à Madame Thuard et à toutes les personnes responsables de ces temples du savoir que sont les librairies et les médiathèques d’avoir bien voulu m’y accueillir ; d’avance j’adresse mes remerciements aux personnes qui me recevront dans les mois à venir en espérant qu’elles seront de plus en plus nombreuses à le faire !

Bertrand Thébault

Un dimanche chez Gonzague

Un dimanche chez Gonzague

J’ai donc participé à cette deuxième édition du salon des Écrivains chez Gonzague Saint Bris à Chanceaux-près-Loches, dans cette douce contrée qu’ont tant aimé les Rabelais, Ronsard, de Vigny et Balzac, mais qui fût aussi choisie par Léonard de Vinci pour y passer ses dernières années et finir sa vie il y a 500 ans au Clos Lucé, magnifique demeure où a grandi Gonzague lui-même ! J’étais déjà venu l’année dernière sur les terres de feu le créateur du salon qu’il avait alors baptisé du nom bucolique de La Forêt des Livres.

Bien que n’ayant pas encore un autre ouvrage à présenter cette année, j’ai quand même voulu participer une nouvelle fois à ce salon estimant que mon premier essai était plus que jamais dans l’air du temps, eu égard à l’actualité de ces derniers mois qui fait écho aux grands thèmes que j’ai abordés, cette actualité suggérant que la nécessité de remettre le monde à l’endroit aurait atteint un caractère d’urgence extrême !

Pourtant, nombre de visiteurs qui se sont arrêtés devant ma table hier dimanche ne semblent pas avoir bien perçu cette nécessité. Quant à ceux qui en ont pris conscience, plus d’un considère que la partie est perdue, sentiment qui se reflète dans leur remarque désabusée, accompagnée d’un petit sourire narquois, que pour remettre le monde à l’endroit, « il y a du boulot » ! Se fixer un tel objectif leur apparaît donc comme une mission quasi impossible. La formulation de cette résignation varie d’une personne à l’autre, certaines exprimant un sentiment de lassitude, voire d’agacement devant l’évocation incessante des problèmes que nous devons affronter ; donc, leur proposer de se plonger dans un ouvrage qui parle du monde tel qu’il va, c’est à dire plutôt mal, fût-il original, éclairant, utile et pour tout dire digne de quelque intérêt, les fait fuir, pressés qu’ils sont de se réfugier dans des activités qui pourront les distraire de toutes ces calamités annoncées sans répit dans les médias. Alors, oui, quitte à s’emparer d’un livre, autant choisir une fiction qui pourra les transporter dans un monde où il n’est pas question de réchauffement climatique, de forêts qui brûlent ou de fins de mois difficiles ; et puis, comme nous sommes en été, n’est-ce-pas le meilleur moment pour se mettre la tête dans le sable en n’écoutant que les seuls bruits de la mer et d’enfants qui jouent sur la plage ?

J’ai donc passé une bonne partie de mon temps à expliquer que se résigner n’est pas de mise quand il faudrait au contraire prendre exemple sur le colibri incitant tous ses frères animaux à faire face, et à combattre le feu qui ravage leur forêt. Et écrivant ces lignes, je me répète encore et encore que je ne dois pas moi-même me décourager à l’écoute des paroles d’abandon entendues hier, et tant pis si la participation à ces salons ou autres rencontres pour présenter mon essai représente un lourd investissement en temps et des dépenses pas du tout négligeables, peut-être que mes propres paroles amèneront au moins certains de mes interlocuteurs – qui étaient à vrai dire, comme toujours, surtout des interlocutrices – à s’interroger sur les raisons qui conduisent un monsieur d’âge mûr (!) à passer ainsi de longues heures dans une chaleur étouffante à user tant de salive pour convaincre ceux qui veulent bien l’écouter de tout l’intérêt qu’il y aurait à lire cet ouvrage au titre énigmatique de NÉMÉSIS, mais au sous-titre parfaitement clair de Remettons le monde à l’endroit

Et puisque Léonard était à l’ordre du jour, j’aimerais terminer en incitant les lectrices et lecteurs de mon billet à méditer sur cette belle formule du grand homme : « Qui pense peu se trompe beaucoup ».

Bertrand

Rappel

Rappel

Bonjour,

Dans une semaine exactement, le dimanche 25 août, je serai de nouveau présent à Chanceaux-près-Loches au salon des Écrivains chez Gonzague Saint Bris

L’actualité de ces derniers mois, que ce soit sous ses aspects sociaux ou environnementaux, résonne plus que jamais avec les thèmes abordés dans NÉMÉSIS Remettons le monde à l’endroit. Se rendre le 25 août à ce salon, ce sera non seulement profiter d’un cadre naturel exceptionnel et de la rencontre avec des personnalités de renom, mais aussi l’occasion de découvrir enfin un ouvrage qui donne à réfléchir autrement sur l’état du monde dans lequel nous vivons ou survivons suivant le cas…

A très bientôt,

Bertrand THEBAULT

Du nouveau dans l’agenda de la rentrée

Du nouveau dans l’agenda de la rentrée

Bonjour,

Je serai à nouveau aux côtés de mon éditeur Amalthée au salon de la 25ème Heure du Livre au Mans, le samedi 12 octobre prochain à partir de 10H00.

Le lendemain 13 octobre, je serai à Saint-Doulchard près de Bourges au Domaine de Varye pour le salon organisé par la magasin CULTURA entre 10H00 et 18H00.

Rappels:

J’ai le plaisir de vous annoncer que je reviendrai à Chanceaux-près-Loches le dimanche 25 août prochain pour la deuxième édition du salon des Écrivains chez Gonzague Saint Bris. Je serai à nouveau en compagnie de NÉMÉSIS Remettons le monde à l’endroit, un essai qui est plus que jamais dans l’air, et peut-être même, dans la couleur du temps…

La grande librairie Thuard au Mans m’invite à une présentation-débat de NÉMÉSIS Remettons le monde à l’endroit le vendredi 20 septembre à partir de 18H00, suivie d’une dédicace de l’ouvrage. Venez nombreux à cette rencontre qui promet d’être riche en échanges d’idées, et peut-être très animée !

Nouveauté:

Je serai pour la première fois au Salon du Livre et du Jeu de Brétigny-sur-Orge, Essonne, le samedi 14 décembre prochain.

Bertrand THEBAULT

L’ancien monde a la peau dure

L’ancien monde a la peau dure

Il est des matins où l’on pense, comme aujourd’hui, la température étant redevenue plus supportable et la nuit ayant pu apporter un sommeil réparateur, que vous allez être dans de bonnes dispositions pour commencer une journée qui promet d’être sereine et productive. Et puis patatras ! Vous avez eu la mauvaise idée d’allumer la radio et vous tombez sur un invité de France Inter qui vous démolit votre bonne humeur matutinale !

L’invité en question était monsieur Pascal Lamy, ancien directeur général de l’OMC et ancien commissaire européen, représentant caricatural de ce qui devrait être depuis longtemps l’ancien monde mais qui ne l’est malheureusement pas encore car des personnages influents comme lui défendent bec et ongles un système qui a fait faillite dans bien des domaines.

Le système du libre échange mis en place par cet avatar du GATT qu’est l’Organisation mondiale du commerce garantit la liberté particulière d’exploiter sans limite le potentiel humain et les ressources naturelles pour le plus grand profit de ceux qui s’y consacrent. Hélas, cette liberté de commercer sans entraves a provoqué des dégâts irréparables à l’environnement et soumis quelques milliards d’êtres humains à des conditions de vie qui vont d’une exploitation pure et simple de la force de travail s’apparentant parfois à de l’esclavage dans les pays-usines à bas coûts, à la précarité, au chômage et à la régression de la protection sociale dans les pays développés.

Pourtant, monsieur Lamy n’hésite pas à affirmer, avec ce ton de l’expert détenteur de la vérité, que les nouveaux accords de libre échange (ALE) qui sont passés au pas de charge par la Commission européenne sont une très bonne chose pour l’humanité et l’environnement, notamment parce qu’ils sont une réponse à l’odieux monsieur Trump qui ose dénoncer le fameux Accord de Paris, rendez-vous compte ! En somme, c’est grâce au nouvel accord entre l’UE et le MERCOSUR que monsieur Bolsonaro ne s’est pas retiré de l’accord en question, comme si cela allait empêcher le dictateur brésilien de poursuivre ses crimes contre les populations de l’Amazonie et la destruction à grande échelle de cette forêt qui est encore le poumon de notre planète. Mais si Donald n’avait pas dénoncé l’Accord de Paris, cela aurait-il changé quoi que ce soit aux décisions calamiteuses de l’UE ?

Seule consolation en ce début de journée, les auditeurs qui ont pu s’exprimer sur l’antenne de la matinale de France Inter ont souligné avec pertinence les contradictions de monsieur Lamy dont les réponses ont été de parfaits spécimens de la langue de bois.

Bertrand Thébault

Du nouveau dans l’agenda de la prochaine rentrée

Du nouveau dans l’agenda de la prochaine rentrée

J’ai le plaisir de vous annoncer que je reviendrai à Chanceaux-près-Loches le dimanche 25 août prochain pour la deuxième édition du salon des Écrivains chez Gonzague Saint Bris. Je serai à nouveau en compagnie de NÉMÉSIS Remettons le monde à l’endroit, un essai qui est plus que jamais dans l’air, et peut-être même, dans la couleur du temps…

La grande librairie Thuard au Mans m’invite à une présentation-débat de NÉMÉSIS Remettons le monde à l’endroit le vendredi 20 septembre à partir de 18H00, suivie d’une dédicace de l’ouvrage. Venez nombreux à cette rencontre qui promet d’être riche en échanges d’idées, et peut-être très animée !

Bertrand THEBAULT